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"
Tous les animaux domestiqués finissent par obéir à l'homme.
Par la douceur ou par la force. Tous
les animaux, à l'exception du chat."
(Extrait
de "Comment obéir à son chat" de Grazia Valci. Ed. Gremese) |
| Votre
humain pense pouvoir vous amadouer! Quelle triste méconnaissance de notre
caractère indépendant, fier, autonome! Et pourtant si calin! Votre
humain pense, comme beaucoup d'autres, qu'il a raison et que vous avez mauvais
caractère de lui résister ainsi. Vous voulez rester dehors, il veut
vous faire rentrer, il crie, vous ne répondez pas! La résistance
passive, vous connaissez!! Et
puis d'un coup, il abandonne, il se dit que vous n'avez qu'à rester dehors
toute la nuit sous la pluie. Alors, avec lenteur et assurance, vous daignez rentrer.
Et, bien sûr il vous ouvre la porte, soulagé de vous voir ainsi. |
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D'abord, il faut comprendre qu'il est
inquiet, il vous voit à l'agonie, voire pire! Alors,
il vous appelle, doucement, il insiste, il lève le ton, il se reprend,
il baisse la voix et se fait tendre, puis exaspéré par tant d'inutiles
supplications, il gronde, il hurle, il claque la porte, car il a compris sur l'instant
qu'il n'était pas le maître de la situation et cela peut-il l'accepter
aussi facilement? |
| En
ne répondant pas immédiatement à son appel, vous avez fait
comprendre à votre humain qu'il ne fait pas la loi. Alors comment pensez-vous
qu'il envisage cet affront ? Vous avez déclenché la guerre! Mais
votre humain, tout imbu de sa personne, préfère retourner la situation
à son avantage et faire comme si c'était lui qui vous avait mis
dehors. Laissez-le donc à ses pensées, c'est important pour son
ego. Vous finissez par
rentrer, et là, il décide de vous ouvrir la porte! Vous avez gagné
sur toute la longueur, mais est-ce si important de le lui faire savoir! Faites-lui
donc un gros calin (c'est tout ce qu'il voulait
vraiment, vous savoir en sécurité, bien au chaud, sur ses genoux)
et
laissez le croire à sa supériorité. Vous y gagnerez encore
plus!

Mais
oui, je t'aime! |
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